jeudi 30 juin 2022

Stranger Things 4 : le dernier épisode est-il le plus long de l'histoire des séries ? - AlloCiné

La saison 4 de "Stranger Things" touche à sa fin sur Netflix. D'une durée exceptionnelle de 2h19, le chapitre 9 est particulièrement attendu par les fans. Cette durée signe-t-elle un record dans le monde des séries ?

Les fans de Stranger Things s’impatientent. Les deux derniers chapitres de la saison 4 débarquent ce vendredi 1er juillet sur Netflix. Plus ambitieux et plus terrifiant, ce nouvel opus a placé la barre haute, confirmant le succès impressionnant de la série dans le monde entier. Cette saison 4 est aussi la plus longue de toutes. La durée moyenne de chaque épisode oscille entre 1h15 et 1h20 - et jusqu’à 1h40 pour le septième chapitre.

Avec le volume 2, Matt et Ross Duffer, les créateurs de la série, vont encore plus loin. Le neuvième épisode, intitulé L'infiltration, devrait atteindre les 2h19, soit la durée classique d’un film à gros budget projeté au cinéma. Les frères Duffer signent-ils un record ? Pour l’univers de Stranger Things, indéniablement. Ce chapitre 9 est le plus long de toute la série.

Néanmoins, il existe des épisodes encore plus longs dans l'histoire de la télévision. Dans le monde, les fictions turques sont connues pour être très denses. En moyenne, chaque épisode dépasse les deux heures. Diffusé en 2014, le volet ultime de la série Le Siècle magnifiqueMuhteşem Yüzyıl en version originale - dure 2h37.

Stranger Things 4 : date, intrigue, personnages... ce qu'il faut savoir sur le volume 2


Si l’on décide de se concentrer uniquement sur l’univers de la télévision américaine, le tout dernier épisode de M.A.S.H, une célèbre sitcom des années soixante-dix, dépasse les deux heures - 2 heures et 1 minute pour être précis. Pour l’époque, c’est un exploit.

Stranger Things se fait voler la première place du podium par une autre série Netflix, annulée depuis 2018, Sense8. L’épisode final atteint les 151 minutes, soit 2h31. Certains considèrent ce volet comme un téléfilm, pourtant il est enregistré sur la plateforme comme le douzième épisode de la saison 2. Il décroche donc le record.

Stranger Things est disponible sur Netflix.

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mercredi 29 juin 2022

Karine Ferri quitte Danse avec les stars : elle révèle cette lourde décision et ses raisons - Pure People

Karine Ferri a pris une lourde décision et ne sera plus dans Danse avec les stars, comme elle l'a révélé ce mercredi 29 juin 2022 sur Instagram. L'animatrice de 40 ans, qui vient de célébrer son troisième anniversaire de mariage avec son amoureux le footballeur retraité Yoann Gourcuff, a pris les commandes de ses réseaux sociaux pour mettre un terme à de fausses rumeurs. "Je voulais vous informer, avant que d'autres ne le fassent, avec des titres mensongers, que je ne serai plus à l'animation de Dals, le debrief, à la rentrée prochaine", écrit-elle.

Karine Ferri, qui était en charge de l'after du concours de danse de TF1, animé par Camille Combal, ne sera donc plus de la partie. Elle explique que la chaîne a "su écouter (ses) envies et respecter (son) choix", rappelant bien évidemment qu'il s'agit là de sa décision. "J'ai adoré travailler sur ce programme, riche en émotions, en rebondissements, avec une équipe formidable, continue Karine Ferri. J'ai vécu l'expérience d'apprentie danseuse avec bonheur, j'ai grandi au sein de ce programme."

J'aspire à d'autres aventures

Celle qui a pris beaucoup de bonheur à debriefer l'émission avec les candidats et les membres du jury Denitsa Ikonomova, Chris Marques, François Alu et Jean-Paul Gaultier, le vendredi soir, "aspire à d'autres aventures", comme elle le fait savoir. "Que j'ai hâte de partager avec vous et TF1", peut-on lire sur son message partagé sur Instagram. Karine Ferri, toujours très proche du clan Lemarchal depuis qu'elle a été la compagne du regretté Grégory Lemarchal, fourmille de projets.

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"On a cassé la douche" : deux candidats de "Mariés au premier regard" donnent les détails croustillants de leur première relation sexuelle et ça vaut le détour ! - Public

mardi 28 juin 2022

Decision to Leave : critique qui décide de rester - EcranLarge

Polaroïd

Sa distinction au Festival de Cannes 2022 l'a prouvé une fois de plus : adulé par tout un pan des amateurs de culture pop, Park Chan-wook n'est pourtant jamais vraiment parvenu à se débarrasser de son image de petit malin. La faute à ses plus grands succès, JSA - Joint Security AreaOld Boy et Mademoiselle, restés légendaires grâce à leurs audaces formelles et à une structure narrative empruntant beaucoup à l'effet Rashômon pour balader leurs spectateurs. Lesquels, bien sûr, ne demandent que ça.

Néanmoins, que ce soit dans ces grandes oeuvres populaires ou dans des essais reçus avec plus de méfiance, comme le magnifique Thirst, ceci est mon sang..., son travail a toujours consisté à détourer les affects humains à l'aide de ces carcans. Avec Decision to Leave, il passe un cap supplémentaire. Au risque de s'aliéner le grand public, qui voit dans cette histoire de mort suspecte en haut d'une montagne un très bon point de départ pour un thriller rempli à ras bord de twists truculents, il dilue progressivement les conventions narratives du genre dans une étude de personnage aussi fascinante que l'enquête sur laquelle s'ouvre le film.

 

Il faut être parvenu à un niveau de maîtrise dramaturgique et esthétique sans commune mesure pour réussir un tel exploit, à savoir abandonner des enjeux dits principaux au premier tiers du récit et embrayer sur l'exploration d'une intrigue plus intime, sans pour autant complètement changer de braquet ni même perdre son spectateur en route. En fait, la subtilité de cette longue transition – qui constitue toute la puissance du long-métrage – réside dans sa maîtrise des codes du polar, qu'il tord et réadapte en permanence, afin de donner à cette investigation un arrière-goût de sensualité, puis à cette étrange romance des airs suspicieux.

Comme à son habitude, il multiplie, puis détourne les poncifs, que ce soient la structure en trois actes ou les innombrables fusils de Tchekhov (il faudra plusieurs visionnages pour tous les répertorier). Ceux-ci garantissent une cohérence à l'ensemble, mais au lieu de se contenter de complexifier les strates de récit, ils l'emmènent carrément autre part. Tandis que les enjeux muent radicalement, chaque détail, chaque parcelle de l'image révèle un double sens, une profondeur inattendue qui transforme le tout en gigantesque jeu de piste dont l'issue n'est pas un quelconque rebondissement judiciaire, mais un examen minutieux et bouleversant du sentiment amoureux.

Decision to Leave : Photo Go Kyung-pyo, Tang WeiProfilage

 

Le feu de l'amour

Contre toute attente, Decision to Leave restera peut-être la plus belle histoire d'amour de l'année, justement parce qu'il recycle tout le formalisme cher au maître en émotion brute. En ça, il complète presque un diptyque initié avec Mademoiselle. Après avoir huilé les rouages de l'érotisme, le metteur en scène ausculte les zones d'ombres sentimentales, avec un film forcément plus chaste, mais pas moins chargé en tension sexuelle. Une impression qui doit beaucoup aux performances de Tang Wei et Park Hae-il et à leur alchimie chancelante.

Hitchcockien en diable (l'obsession de Jang Hae-joon pour Song Seo-rae fait forcément penser au fétichisme pictural de Vertigo), il fait volontairement l'amalgame entre les fausses pistes et autres mensonges de l'investigation policière (au cinéma, on s'entend) et les non-dits qui caractérisent cette relation, et ce afin d'infuser les plus simples des interactions d'un suspense insoutenable, dans la plus grande tradition du bon vieux Alfred.

Ainsi alors même que l'enquête patine, la tension redouble d'intensité, au détour d'une rencontre fortuite où chaque personnage semble en décalage par rapport à ses congénères, ou au gré de retrouvailles sous la neige, perturbées par un détail incongru, qui vient complètement brouiller les pistes.

Decision to Leave : Photo Tang Wei

Ne vous retournez pas

Ainsi, la romance gagne en intensité à chaque séquence, à chaque plan, à chaque détail de composition qu'on croyait futile. Le tout sans jamais céder aux facilités qui ont toujours fait relativiser Basic Instinct et ses héritiers. Miraculeusement, le lien qui unit nos deux héros reste tantôt intrusif, tantôt pervers sans pour autant gâcher sa beauté par un trop-plein de toxicité. Leur histoire est certes tordue, mais elle n'en reste pas moins profondément romantique et par conséquent une sorte de symptôme ultime des contradictions qui définissent les sentiments humains.

Une sensibilité qui interroge, donc, avant d'emporter tout sur son passage dans le dernier acte, course contre la montre, qui, débarrassée du poids de toutes ces considérations morales, sociales et professionnelles, terrassera quiconque a été doté d'un coeur à la naissance (c'est-à-dire tout le monde sauf notre rédacteur en chef), grâce à un incroyable plan zénithal et à une contre-plongée magnifique. Le genre d'image qui reste gravée ad vitam æternam dans le cortex cérébral.

Decision to Leave : Photo Park Hae-il

Fenêtre sur cour 2.0

 

Park d'attraction

Et c'est l'ultime accomplissement du long-métrage : réaffirmer l'omniscience artistique de la mise en scène. Au nez et à la barbe des institutions et d'une certaine frange de la cinéphilie, Decision to Leave tire toute sa puissance émotionnelle et narrative de sa réalisation. En abandonnant progressivement les oripeaux du whodunit ludique à l'aide de sa caméra, sans pour autant sacrifier ses effets de style, il crée une émotion purement cinématographique.

Non pas qu'il se drape d'un formalisme envahissant, au contraire ! Quand bien même il s'autorise quelques envolées spectaculaires, surtout dans son premier tiers, il n'hésite pas à revenir à une sobriété stylistique si nécessaire. En fait, au milieu de cette effervescence visuelle assez dingue, les plus belles scènes sont celles qui reviennent aux procédés les plus simples, comme le champ contre-champ, technique classique que le cinéaste transcende complètement, comme si c'était lorsque l'intime s'immisçait dans cette saga policière trouble que les personnages pouvaient enfin s'exprimer.

Decision to Leave : Photo Park Hae-il

Un champ-contrechamp... ou presque

 

Encore une fois dans une logique purement hitchcockienne, il l'utilise pour matérialiser une intrusion ambigüe et littéralement téléporter la psyché du personnage principal dans l'espace personnel de celle sur laquelle il enquête. Plus impressionnant encore, il en fait des amorces de flashbacks inédites, reliant entre elles toutes les couches thématiques du film, parfois trahies par un simple changement d'étalonnage ! La caméra est l'alpha et l'oméga de ces 2h18 de pur cinoche, accorde un point de vue aux morts et aux objets, quand elle ne s'attelle pas à rendre haletantes les scènes qui empoisonnent les productions actuelles, comme les discussions par SMS. 

À des millénaires de la démonstration creuse, Park Chan-wook jongle avec les focales, s'envole, retrouve et malmène les trucs les plus simples de l'histoire du 7e art et parvient finalement à raconter un amour contrarié dans toute son universalité. Il suffit parfois d'un chef-d'oeuvre (ne pesons pas nos mots) de cette trempe pour rappeler pourquoi on croit encore en la puissance immersive du cinéma. Quant à la carrière de l'artiste, maintenant qu'elle a sublimé ses propres méthodes, on se demande dans quels paradis (ou enfers) filmiques elle peut encore nous emmener.

Decision to Leave : Affiche française

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Mort de l'acteur tunisien Hichem Rostom à l'âge de 75 ans - Yahoo Actualités

Hichem Rostom en 2007 - Fethi Belaïd - AFP
Hichem Rostom en 2007 - Fethi Belaïd - AFP

Véritable icône dans son pays, il est également apparu dans plusieurs films internationaux dont "L'Aile ou la cuisse" avec Louis De Funès et "Le Patient anglais" avec Juliette Binoche.

L'acteur tunisien Hichem Rostom, qui avait joué dans des films célèbres comme Le Patient anglais et L'Aile ou la cuisse, est mort mardi à l'âge de 75 ans, a annoncé le ministère tunisien des Affaires culturelles. Les causes de sa disparition n'ont pas été révélées.

"Il est l'un des acteurs les plus éminents de la Tunisie", peut-on lire dans le communiqué. "Il a participé à un nombre important d'oeuvres théâtrales et cinématographiques, nationales comme internationales."

Icône tunisienne

Comme le rappelle le ministère, Hichem Rostom a obtenu son baccalauréat en Tunisie avant de s'envoler pour la France. Il y a étudié la littérature et l'histoire du théâtre, deux domaines dans lesquels il a obtenu le titre de docteur, tout en poursuivant ses aspirations artistiques.

Il a travaillé comme animateur au Théâtre national populaire avant de se lancer dans le cinéma. Il a participé à des dizaines de films tunisiens, français, italiens, anglais et allemands au cours d'une carrière longue de 50 ans. Il a notamment été vu dans Le Nombril du monde d'Ariel Zeitoun, Le Patient anglais d'Anthony Minghella avec Juliette Binoche, Whatever Lola Wants de Nabil Ayouch ou encore L'Aile ou la cuisse aux côtés de Louis Funès (1976). Après son retour en Tunisie en 1988, il a joué dans plusieurs films et séries de télévision à succès.

Article original publié sur BFMTV.com

VIDÉO - Gérard Darmon dans La Face Katché : "J’ai la nationalité marocaine pour l’honneur, pas pour tout ce qui est fiscal"

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Alexandra Rosenfeld et ses filles en équilibre : «La frustration ne fait pas partie de nos vies» - Paris Match

Installée à Biarritz avec ses deux filles et son compagnon, le journaliste Hugo Clément, Alexandra Rosenfeld est sortie de sa bulle bien-être le temps d'un entretien avec Paris Match. 

Qui mieux qu'Alexandra Rosenfeld pour imaginer la tenue de yoga parfaite ? Reconvertie en professeure de yoga sur la côte basque depuis plusieurs années, l'ancienne Miss France a imaginé un ensemble en collaboration avec la marque spécialisée Circle. Paris Match est allé à sa rencontre alors qu'elle inaugurait un stand éphémère installé au Bon Marché, à Paris. L'occasion pour elle de revenir sur ce projet parfaitement en accord avec son mode de vie tourné vers le bien-être, qu'elle partage avec son compagnon Hugo Clément et ses filles, Ava et Jim. 

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Paris Match. Comment est née cette collaboration avec Circle ?
Alexandra Rosenfeld. Je suis prof de yoga donc je suis en tenue de sport quasiment tous les jours. Depuis plusieurs années, j’essaie d’être le plus green possible et de me tourner vers des marques responsables, donc j’avais acheté un legging Circle et j’ai adoré. Le fait qu’il soit fait avec des matières recyclées ne l’empêchait pas d’être très technique et gainant. J’aime avoir le ventre, les fesses et les cuisses hyper gainées. Je me suis dit qu’ils étaient vraiment géniaux et comme j’ai toujours des idées qui fusent, j’ai eu l’envie de faire une collection. Mais c’est vraiment difficile d’être responsable, surtout dans le textile. J’en ai parlé avec Circle au détour d’une conversation et ça s’est fait tout seul.

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Dans quelle mesure vous êtes-vous impliquée dans le projet ?
J’ai créé la collection comme je porte les tenues de yoga : pendant le cours je suis en legging et en brassière mais pour sortir, j’aime avoir un tee-shirt loose et me sentir enveloppée, surtout après une pratique de bien-être, que ce soir le yoga ou le pilates.

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Qui dit vêtements de sport responsables, dit parfois prix élevés…
On s’est posé la question des prix, je ne voulais pas que ce soit trop cher et en même temps un legging à deux euros ce n’est pas normal. Je suis allée à l’atelier à Porto, j’ai donné un cours aux dames qui travaillaient sur les tenues. Là-bas, tous les ateliers se tirent la bourre pour être le plus écolo possible et ces dames là sont les mieux payées. C’est un plaisir pour elles de travailler là, parce que c’est cadre responsable et humain. La question du prix s’associe au bien-être des personnes qui travaillent derrière.

Vous avez donné le prénom de votre fille aînée Ava au legging et celui de votre petite Jim au tee-shirt. Est-ce qu’elles partagent déjà votre passion pour le yoga ?
Ava, la grande, elle a 12 ans donc le legging… (rires). Elle me voit depuis toujours faire du yoga, elle s’amuse à en faire avec moi, elle essaie de faire des postures. Jim a un prénom de garçon donc c’était parfait pour le tee-shirt unisexe et elle, c’est pareil, elle a 2 ans et elle me voit pratiquer. Puis, j’ai enseigné jusqu’à huit mois de grossesse donc elle a ça en elle. Je lui ai acheté un livre donc elle fait des petites postures pour enfant. Enfin, la brassière Yvette c’est pour ma mamie. Le tout fait « AJY », le nom de ma méthode bien-être, mais aussi « agis pour toi, pour les autres, pour la planète ».

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Voir aussi : Alexandra Rosenfeld et Hugo Clément fêtent les 2 ans de leur fille Jim

Votre méthode ne concerne pas seulement le yoga, mais toute une façon de vivre, notamment avec l’alimentation. Est-ce que vos filles vous interrogent parfois à ce sujet ? Est-ce qu’elles vous imitent déjà ?
La grande a décidé d’arrêter de manger de la viande parce qu’elle sait que c’est ce qui pollue le plus. Mon compagnon Hugo étant végétarien, la maison est végétarienne. On a tous très bon appétit, donc il y a toujours dans les plats de belles portions avec des protéines végétales. Donc Ava s’est dit : « Si je ne suis pas carencée et que je mange des protéines végétales à la maison, je peux arrêter de manger de la viande. » Je lui ai dit : « Tu fais comme tu veux, je veillerai à ce que tu ne sois jamais carencée et que tu manges toujours équilibré. » La frustration ne fait pas partie de nos vies. On a un mode de vie sain, on mange bio et de saison, à la maison en tout cas.

Autrement, elle a une gourde. Il est hors de question pour elle à 12 ans d’avoir une bouteille en plastique… Puis elle est hyper grande et elle prend souvent mes habits, donc il y a aussi la notion de seconde main chez nous. Pour elle c’est normal. Cette génération est déjà engagée, ils ont des idées qu’ils défendent. Ils sont beaucoup plus alertés et concernés. 

Voir votre fille si engagée si jeune, dans un contexte de crise globale, est-ce que ça vous rassure en tant que parent ?
Oui, ça me rassure. J’ai lu un article hier qui disait que les enfants nés en 2020 allaient connaître beaucoup de canicules. Eux vont avoir des problèmes climatiques beaucoup plus forts, donc heureusement qu’ils s’en inquiètent, que ça rentre dans leurs mœurs. Certaines personnes très écolos se demandent si elles vont faire un enfant ou pas. Moi je me dis que finalement, si on laisse le monde qu’à des gens qui s’en foutent… Autant bien les éduquer, qu’ils aient tous les bagages en main.

Votre aînée s’approche de l’adolescence. Comment est-ce que vous appréhendez cette période charnière en tant que mère ?
On verra quand on y sera. Je n’appréhende pas. Elle fera au mieux pour elle, moi je serai toujours là en renfort.

Alexandra Rosenfeld présente sa collection de vêtements de yoga avec la marque Circle au Bon Marché à Paris, le 17 juin 2022.

Alexandra Rosenfeld présente sa collection de vêtements de yoga avec la marque Circle au Bon Marché à Paris, le 17 juin 2022. © Parismatch.com

Sur les réseaux sociaux comme dans votre livre, vous désignez votre corps tel un allié. Est-ce que ça a toujours été le cas ?
Oui, même si j’ai entendu des reproches toute ma vie. J’ai un caractère tellement dur et tellement fort que ça ne m’a jamais atteint, contrairement à mes parents. On a toujours dit à ma mère que sa fille était maigre, qu’elle devait me faire manger. Elle m’achetait plein de gâteaux, elle me mettait des sauces dans les plats pour que je grossisse mais c’était ma morphologie. Pour moi c’était idiot, c'était comme critiquer la couleur des yeux. J’étais faite comme ça, ça ne me posait pas de souci, je n’étais pas en mauvaise santé donc ça ne me perturbait pas. En revanche, comme je ne grossissais pas, j’avais pris l’habitude de très mal manger. Mon corps a dit stop vers 23, 24 ans : j’ai commencé à avoir des boutons, des aphtes… Je sentais que le corps rejetait quelque chose et on a vu que j’avais une intolérance au gluten, car je ne mangeais que ça. En plus de la viande, je mangeais des pâtes, je ne buvais que du soda, je ne mangeais jamais de légumes…

J’ai changé mon alimentation à partir de là. J’ai commencé à aller dans les magasins bio, à manger de saison… Et c’est là le début de mon cheminement vers le bien-être. C’est vraiment l’alimentation qui est la clef de tout. Une fois qu’on fait attention à l’intérieur, on a envie de faire attention à l’extérieur et d’aller vers des pratiques telles que le yoga.

Votre déclic est survenu après votre année Miss France, est-ce que votre « règne » a joué un rôle dans cette prise de conscience ?
J’étais tout le temps en baskets et passer aux talons tous les jours… mon dos en a pris un coup. Surtout que j’ai arrêté le sport. A cette époque-là, j’étais stressée, j'avais tout le temps mal à dos, je voyais des ostéopathes, des kinésithérapeutes… Mais c’est le yoga qui m’a aidée. C’était une super expérience, mais aujourd’hui, je suis à nouveau moi tous les jours.

Lire aussi : Alexandra Rosenfeld explique pourquoi elle s'est écartée des Miss

Collection Circle x Alexandra Rosenfeld disponible sur circlesportswear.com.

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Sam Gilliam, figure afro-américaine de la peinture abstraite, est mort à 88 ans - Le Monde

Sam Gilliam, photographié par le Fredrik Nilsen Studio.

Le peintre abstrait afro-américain Sam Gilliam, connu pour ses toiles colorées et laissées libres des châssis sur lesquels elles sont généralement attachées, est mort samedi 25 juin à l’âge de 88 ans, ont annoncé, lundi 27 juin, deux galeries ayant collaboré avec lui. Il est mort, à son domicile de Washington, d’une insuffisance rénale, selon le New York Times.

« Sam Gilliam était l’un des géants du modernisme », a déclaré Arne Glimcher, le fondateur de la galerie Pace, cité dans le communiqué. « Sam incarnait un esprit vital de liberté, obtenu avec courage, férocité, sensibilité et poésie », a ajouté David Kordansky, de la galerie du même nom.

Un des « drapes » de Sam Gilliam.

C’est à la fin des années 1960 que Sam Gilliam, qui avait déjà peint ses formes colorées sur des toiles pliées avant de les tendre sur leurs châssis, a produit certaines de ses œuvres les plus emblématiques, les « drapes », en débarrassant totalement ses toiles de leurs supports en bois pour les laisser tomber librement du plafond ou des murs.

« Ces travaux révolutionnaires (…) ont changé l’histoire de l’art, écrivent les galeristes. Sam Gilliam a transformé le support de la peinture et sa relation au contexte spatial et architectural dans lequel elle est vue. »

« 1968 fut une année de révélation et de détermination », avait expliqué l’artiste, cité par le communiqué. Trois de ces toiles sont actuellement exposées à la Fondation Louis Vuitton, à Paris, dans le cadre de l’exposition « La Couleur en fugue », jusqu’au 29 août 2022.

Le Monde avec AFP

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Alain Delon, son amitié controversée avec Jean-Marie Le Pen - BFMTV

Il est la dernière star du cinéma français. L'acteur aux 90 films sera à l'honneur du festival de cinéma de la Rochelle le 2 juillet prochain. Une personnalité déroutante, habitué des polémiques, notamment lorsqu'il affichait son amitié avec Jean-Marie Le Pen. En 1986, quand Jack Lang, alors ministre de la Culture, le fait commandeur des arts et des lettres, Alain Delon convie l’homme politique d’extrême droite à la cérémonie. Si par la suite, il prendra ses distances avec la politique de Le Pen, il ne reniera jamais son amitié avec l’homme.

Le | Durée : 1:28

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dimanche 26 juin 2022

«On ne l’a pas oubliée»: Évelyne Dhéliat émue aux larmes en revoyant les adieux de Catherine Laborde - Le Figaro

VIDEO. AC/DC au Hellfest ? « S'ils m'appellent demain, évidemment je discuterai avec eux » - Ouest-France

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VIDEO. AC/DC au Hellfest ? « S'ils m'appellent demain, évidemment je discuterai avec eux »  Ouest-FranceVoir la couverture complète sur Google Actualités

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Concerts au Stade de France : comment Ed Sheeran compte mettre fin au marché noir et faux billets - Le Parisien

Faux billets, revente à la sauvette au double du prix d’achat. La polémique de la finale de la dernière Ligue des champions de football, le 28 mai à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), ne devrait pas pouvoir se reproduire aux concerts d’Ed Sheeran au Stade de France les 29 (complet) et 30 juillet. Pied de nez aux Français qui accusent les Anglais de falsification de tickets, la star britannique assure une tournée avec une billetterie sécurisée. Un peu contraignante, certes, mais exit la fraude et le marché noir. On révèle les contours du dispositif.

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Jean-Jacques Bourdin : viré de RMC, le journaliste accusé d'agression sexuelle voit une nouvelle porte se fermer - Closer France

Après avoir été licencié de RMC et BFMTV, voilà que les nouvelles ne sont pas bonnes pour Jean-Jacques Bourdin. En effet, le journaliste a appris dans Le Parisien, qu'il ne pourrait pas intégrer TF1.

Pour Jean-Jacques Bourdin, les mauvaises nouvelles s'enchaînent. Après avoir été dans un premier temps écarté de RMC et BFMTV, voilà que le journaliste a été tout simplement viré du groupe détenant les deux médias.  "En raison des événements intervenus et portés à la connaissance de la direction au cours de l'année 2022, la direction a décidé de mettre un terme au contrat de travail de Jean-Jacques Bourdin et ainsi cesser toute collaboration", expliquait le groupe Altice dans un communiqué.

Selon l'époux d'Anne Nivat, cette décision n'est pas si mauvaise pour son avenir : "21 ans de succès sur RMC BFMTV RMCD. Nous nous séparons, je suis tellement heureux d'être libéré, je repars pour de nouvelles aventures et je n'oublierai jamais celles et ceux qui m'ont accompagné... Vive le journalisme libre et indépendant !!". Mais en parlant d'avenir, quel est celui de Jean-Jacques Bourdin. Apparemment, ce ne sera pas sur TF1. En effet, Thierry Thuillier, directeur de l'information de la première chaîne a répondu aux questions de nos confrères du Parisien, qui sont notamment revenus sur une possible arrivée de Jean-Jacques Bourdin sur TF1.

Jean-Jacques Bourdin ne sera pas sur TF1

Et sa réponse est claire : "La réponse est non. Ce n'est pas un jugement de valeur sur sa situation personnelle, mais comme nous souhaitons privilégier les talents maison, la question ne se pose pas", explique-t-il. Voilà des affirmations très cash qui ne manqueront pas de faire plaisir au principal intéressé. Jean-Jacques Bourdin pourrait quant à lui recevoir une belle indemnité de la part du groupe médiatique suite à son licenciement : "La somme qu'il va toucher est très conséquente. Plusieurs centaines de milliers d'euros", commence-t-il par déclarer avant de poursuivre : "On m'a parlé d'une somme autour des 500.000 euros", a  déclaré Gilles Verdez, précisant tout de même que cette somme pourrait être vue à la hausse.

© Agence

2/12 - Jean-Jacques Bourdin
"En raison des événements intervenus et portés à la connaissance de la direction au cours de l'année 2022, la direction a décidé de mettre un terme au contrat de travail de Jean-Jacques Bourdin et ainsi cesser toute collaboration", expliquait le groupe Altice dans un communiqué.

© CEDRIC PERRIN

3/12 - Jean-Jacques Bourdin
Selon l'époux d'Anne Nivat, cette décision n'est pas si mauvaise pour son avenir.

© CEDRIC PERRIN

4/12 - Jean-Jacques Bourdin
"21 ans de succès sur RMC BFMTV RMCD. Nous nous séparons, je suis tellement heureux d'être libéré, je repars pour de nouvelles aventures et je n'oublierai jamais celles et ceux qui m'ont accompagné..."

© Christophe Clovis

5/12 - Jean-Jacques Bourdin
" Vive le journalisme libre et indépendant !!".

© Christophe Clovis

6/12 - Jean-Jacques Bourdin
Mais en parlant d'avenir, quel est celui de Jean-Jacques Bourdin.

© Christophe Clovis

7/12 - Jean-Jacques Bourdin
Apparemment, ce ne sera pas sur TF1. En effet, Thierry Thuillier, directeur de l'information de la première chaîne a répondu aux questions de nos confrères du Parisien, qui sont notamment revenus sur une possible arrivée de Jean-Jacques Bourdin sur TF1.

© Christophe Clovis

8/12 - Jean-Jacques Bourdin
Et sa réponse est claire : "La réponse est non. "

© Denis Guignebourg

9/12 - Jean-Jacques Bourdin
"Ce n'est pas un jugement de valeur sur sa situation personnelle, mais comme nous souhaitons privilégier les talents maison, la question ne se pose pas", explique-t-il.

© Christophe Clovis

10/12 - Jean-Jacques Bourdin
Voilà des affirmations très cash qui ne manqueront pas de faire plaisir au principal intéressé.

© Jack Tribeca

11/12 - Jean-Jacques Bourdin
Jean-Jacques Bourdin pourrait quant à lui recevoir une belle indemnité de la part du groupe médiatique suite à son licenciement.

© Christophe Clovis

12/12 - Jean-Jacques Bourdin
"La somme qu'il va toucher est très conséquente. Plusieurs centaines de milliers d'euros", commence-t-il par déclarer avant de poursuivre : "On m'a parlé d'une somme autour des 500.000 euros", a  déclaré Gilles Verdez, précisant tout de même que cette somme pourrait être vue à la hausse.

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vendredi 24 juin 2022

Quinté PMU - Pronostic du PRIX AU-DELA DES PISTES 25 juin 2022 - Canal Turf

Nicolas Labourasse - Journaliste Canalturf.comLe pronostic Canalturf.com


La photo de Sudan PRIX DE LA MUSIQUE - QUINTE + -HIPPODROME DE STRASBOURG 30/05/2022

Quinté+ de plat samedi à Compiègne avec un handicap divisé première épreuve de niveau Classe 2 (réf. +21), sur 2800 mètres, pour tous chevaux de 4 ans et au-dessus ayant couru depuis le 26 décembre 2021 inclus. Le terrain est annoncé bon souple à souple par France Galop. Lice à 0 mètre. En pleine forme, SUDAN (notre photo) devrait encore jouer un premier rôle.

5 SUDAN : Troisième du Quinté+ du 18 avril à Saint-Cloud, sur 2400 mètres, il a remporté de 2,5 longueurs celui du 30 mai à Strasbourg, sur 3000 mètres. Malgré 3,5 kilos de pénalisation, il semble capable de répéter. Notre préféré.

4 GOYA SENORA : Sur 3000 mètres à Chantilly, il a fini cinquième du Quinté+ du 4 avril et troisième de celui du 3 mai. Quatrième du Quinté+ référence du 30 mai à Strasbourg. Régulier, ce bon finisseur constitue un choix prioritaire.

ALMACADO GREE : Quatrième du Quinté+ du 10 mai à Saint-Cloud, sur 2400 mètres; il a fini quatrième de celui du 3 mai à Chantilly, sur 3000 mètres. Sa forme est sûre comme le prouve sa deuxième place du 9 juin à ParisLongchamp dans une course à conditions de Classe 3, sur 2800 mètres. Il est incontournable.

10 UTAMARO : Troisième du Quinté+ du 5 mai à Lyon-Parilly, sur 2400 mètres, il s'est ensuite classé deuxième d'un handicap de Classe 1 sur 2400 mètres à Chantilly. L'allongement de la distance ne sera pas un problème. Attention à lui !

2 BERKANE : Cinquième du Quinté+ du 24 mars à Saint-Cloud, sur 2400 mètres, il est compétitif en 40 de valeur dans les handicaps de ce genre. L'allongement de la distance va l'avantager. C'est une bonne possibilité.

8 ISPAHAN : Huitième du Quinté+ référence du 30 mai à Siant-Cloud, il vaut mieux que ça. Il a montré de la régularité depuis ses débuts en compétition. Il convient de se méfier de ce pensionnaire de Francis-Henri Graffard.

12 PAPER TROPHY : Quatrième du Quinté+ du 6 juin à Saint-Cloud, sur 2400 mètres, sa forme est sûre. Présenté pour la première fois sur une distance aussi longue; il constitue une bon outsider.

11 MAX LA FRIPOUILLE : Du haut de ses 10 ans, il est toujours ingambe comme le prouve sa cinquième place du 6 juin dans un Quinté+ à Saint-Cloud. Pour une petite place, c'est une possibilité.

En cas de non partant : 3 MYKISS

PMUClients PMU - Jouez sur cette course

La sélection de Nicolas Labourasse

BASE
5 SUDAN
4 GOYA SENORA
CHANCES REGULIERES
6 ALMACADO GREE
10 UTAMARO
2 BERKANE
OUTSIDERS
8 ISPAHAN
12 PAPER TROPHY
11 MAX LA FRIPOUILLE

Synthèse du pronostic :

Favori
5 - SUDAN

Coup de coeur
10 - UTAMARO

Coup de folie
11 - MAX LA FRIPOUILLE

Le pronostic ZEturf.frLe pronostic ZEturf.fr


MAX LA FRIPOUILLE dans son jardin !

C’est l’heure du Ze5-événement, disputé dans un gros handicap pour des chevaux de tenue. Très bien connu des turfistes et toujours aussi vaillant malgré son âge avancé, Max La Fripouille fait souvent de meilleures valeurs lorsqu’il se produit de Compiègne. Au vu de sa carrière, c’est vrai qu’il a peu gagné dans ce genre de tournois mais y demeure très compétitif. Bien aidé par d’éventuelles pluies, c’est le moment de lui refaire confiance à ce niveau.
Transformé depuis qu’il est orienté sur le circuit des stayers, Goya Senora fait figure de bonnes bases dans cette épreuve, au même titre qu’Almacado Gree, qui sera sûrement très à l’aise sur les longues lignes droites de Compiègne. Entre ces deux solides points d’appui, on intercalera juste Berkane, qui vaut bien mieux que sa plus récente sortie à Chantilly. Avec le numéro 1, il ne sera pas obligé d’attendre aussi loin et le port des œillères australiennes pour la première fois pourrait le motiver, attention à lui. Remarqué lors de ses deux dernières sorties, Utamaro devrait poursuivre sur sa lancée, même si son mentor évoque une inquiétude quant à un alourdissement du terrain. Sans trop de marge mais vaillant, Pjedro aura son mot à dire pour les accessits comme Sudan, désormais plus limité mais en pleine forme et le chargé Blue Swan, qui peut se targuer d’avoir les meilleurs titres récents.


La sélection ZEturf.fr

Cheval Jockey
11 MAX LA FRIPOUILLE BACHELOT T.
4 GOYA SENORA BENOIST G.
2 BERKANE PICCONE T.
6 ALMACADO GREE SOUMILLON C.
10 UTAMARO FOREST M.
9 PJEDRO GUYON M.
5 SUDAN LEMAITRE A.
1 BLUE SWAN GUITRAUD C.

La sélection de la presse

Chaque jour, Canalturf vous propose de consulter pour la course du Quinté+, la liste des 10 chevaux sélectionnés par les principaux journaux de la presse hippique (Paris Turf, Tiercé Magazine, Bilto, France Turf, Turf Dernière, Le Progrès de Lyon, Ouest France, Paris courses, Le Parisien, France Soir, Turf, Le Favori, Turf Matin, Presse Océan).

Cheval Jockey
6 ALMACADO GREE SOUMILLON C.
4 GOYA SENORA BENOIST G.
7 LEGEND BESNIER H.
10 UTAMARO FOREST M.
11 MAX LA FRIPOUILLE BACHELOT T.
2 BERKANE PICCONE T.
5 SUDAN LEMAITRE A.
8 ISPAHAN BARZALONA M.
9 PJEDRO GUYON M.
12 PAPER TROPHY DEMURO C.

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« Drag Race France », dix reines pour une révolution de service public - 20 Minutes

Samedi soir, leur vie va changer. A 20 h, le premier épisode de Drag Race France sera mis en ligne sur France TV Slash et disponible simultanément à l’étranger via la plateforme WOW Presents Plus. Pour les dix candidates à cette compétition de drag-queen, il y aura forcément un avant et un après.

Comme leurs homologues des quatorze saisons de RuPaul’s Drag Race et de sa dizaine d’adaptations (au Canada, en Espagne, aux Pays-Bas, en Thaïlande…), ces reines des nuits tricolores vont gagner en notoriété de manière fulgurante. Une tournée en France est déjà prévue pour l’automne et leur présence à la RuPaul's Drag Con 2023 à Londres, une convention où les fans déboulent par milliers, est d’ores et déjà annoncée.

« On ignore le tsunami que ça va être »

« Tout le monde nous dit que ça va être énorme mais on ne sait pas encore le tsunami que ça va être. Je prends les choses comme elles viennent », temporise Lolita Banana, croisée début juin lors de la conférence de presse. Les dix heureuses élues ont été sélectionnées parmi 450 candidatures. « On ne s’attendait pas à autant », admet Nicolas Missoffre, producteur chez Endemol. Les critères de sélection ? « Ce qu’elles représentent, leur niveau de drag, où elles en sont, où elles souhaitent aller, leurs motivations… »

« On vient chacune de milieux, de scènes diverses, on a commencé à des périodes différentes », avance Lova Ladiva l’une des candidates qui, en faisant chanter son accent toulousain, salue l’éclectisme du casting. Il y a celles qui ont coiffé leurs premières perruques récemment, inspirées par le phénomène Drag Race, celles qui ont l’habitude de se produire dans des cabarets, comme celui de Madame Arthur ou de La Bouche, celles qui animent des brunchs le dimanche ou brillent dans le foisonnement des shows drags à Paris ou ailleurs, celles qui misent sur l’humour et celles qui privilégient le look…

« On sait qu’on ne va pas passer pour des clowns »

« Cela va donner une bonne visibilité à la culture drag, applaudit Soa de Muse. Les équipes de production s’étaient renseignées, connaissaient le langage, la culture… Elles avaient fait le travail pour comprendre notre art. » « On s’est senti respectées dans notre métier. On sait qu’on ne va pas passer pour des clowns », abonde La Kahena. Kam Hugh leur fait écho : « On n'était pas les dindons de la farce. » « On a fait en sorte que ce programme soit fait par la communauté LGBT+, qu’on sache de quoi on parle », confirme Raphaël Cioffi, aux manettes de Drag Race France. L’émission est ainsi attendue avec une grande impatience par une légion de fans LGBT, sa principale cible.

Alexandra Redde-Amiel, la directrice des divertissements de France Télévisions, espère que cette adaptation made in France trouvera un écho auprès d’une audience plus large et néophyte. « Faire rayonner la culture populaire auprès de ceux qui la font et de ceux qui ne la connaissent pas, c’est notre mission de service public », affirme-t-elle. Les dix candidates sont déjà apparues sur France 2, dans On est en direct début juin, puis sur la scène de La Fête de la Musique à Montpellier mardi, et le premier épisode de Drag Race France sera exceptionnellement diffusé samedi à 23h25 sur cette même chaîne.

« Ça remue, ça pose des questions et c’est très bien »

De quoi séduire des personnes qui ne connaissent rien de l’univers drag et de balayer leurs éventuels préjugés ? « On n’essaie pas de les conquérir, on est là depuis bien longtemps, affirme Soa de Muse. On n’est pas là pour taper à votre porte comme des témoins de Jéhovah. Si ça t’intéresse, tant mieux, si ça ne t’intéresse pas, tu changes de programme. Il y a plein de gens qui vont kiffer, d’autres non, ça remue, ça pose des questions et c’est très bien. »

« Hyper impressionné par toutes les candidates », Kiddy Smile, qui officiera dans le jury, insiste sur le fait qu’il s’agit d’un « programme très important ». Daphné Bürki, autre jurée permanente de Drag Race France, conseille de regarder l’émission « en famille » : « J’ai une grande ado que le show a beaucoup aidée. [Cela peut être utile], surtout en ce moment où on cherche à trouver son identité, à s’accepter », affirme-t-elle.

« On va pouvoir être des modèles pour des jeunes qui vont pouvoir se retrouver en nous et se dire "Ah mais ça existe ! On a aussi cette possibilité". C’est important, cette découverte, dans cette culture qui est la nôtre », estime La Kahena. « Le drag, c’est un métier, un art. On est là pour divertir les gens, et aussi pour leur ouvrir les yeux sur des questions qu’ils ne se posent pas forcément dans la vie de tous les jours, sur des sujets qui peuvent secouer », ajoute Paloma. L’émission est d’ailleurs régulièrement l’occasion, pour les participantes, d’évoquer des thèmes personnels, de raconter leurs parcours, les épreuves qu’elles ont surmontées, les discriminations auxquelles elles ont fait et font face.

« C’est vrai que ce sont les JO du drag »

« On ne s’est pas réveillées un jour en disant "Paf ! Je vais faire du drag". Il y a toujours une histoire qui mène à ça », souligne La Grande Dame. « Derrière les paillettes et sous nos perruques nous sommes des êtres humains avec toutes nos différences et nos émotions qui font la diversité et la beauté de la communauté queer », plaide La Briochée. « J’ai appris moi-même plein de choses grâce à mes sœurs. On a tous et toutes besoin d’éducation à un moment ou un autre, de prises de conscience personnelles », explique La Big Bertha qui insiste sur la double fonction « pédagogique et divertissante » de Drag Race France. Car, malgré l’esprit bon enfant et sororal, elle n’en demeure pas moins une compétition.

« C’est un jeu à regarder, mais c’est Survivor à vivre », se marre Nicky Doll, qui animera le show et sait de quoi elle parle puisqu’elle a participé à la douzième saison de la version américaine il y a deux ans. « C’est vrai que ce sont les JO du drag. Cela a été le meilleur WeightWatchers de toute ma vie : j’ai perdu 9 kg pendant le tournage ! », glisse La Big Bertha. « C’était une vraie course, enchaîne Lolita Banana. Bien sûr qu’on sait que les caméras sont là, mais la fatigue et la pression sont tellement fortes qu’au bout d’un moment tu te fous des caméras. » Ces drag-queens devront s’habituer : elles n’ont pas fini de voir les objectifs rivés sur elles.

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« On n'a plus peur du vide, on veut prendre la parole quand on a des trucs à dire », assure Oli de Bigflo &… - 20 Minutes

Après trois albums, tous vendus à des centaines de milliers d’exemplaires, les rappeurs toulousains Bigflo & Oli sortent ce vendredi un nouvel opus intitulé Les autres, c’est nous. Après une pause d’un an et demi, les deux frérots reviennent avec 21 titres, oscillant entre rap et morceaux plus ouverts sur la variété française, agrémentés par des « feats » dont un de Francis Cabrel.

Ce soir, ils sont à l’Accor Aréna de Paris pour les dévoiler à leur public. Olivio, aka Oli, est revenu pour 20 Minutes sur ce nouveau projet, et ceux qui vont suivre.

Vous revenez avec un nouvel album après un an et demi de pause. Est-ce que ça ne vous a pas manqué l’euphorie de la scène ?

C’était un peu particulier comme période pour nous, mais on avait tellement fait, on avait besoin de ce temps-là, de rester dans un endroit plus de dix jours. On avait envie de se retrouver en tant qu’auteurs, de passer du temps à juste écrire, à réfléchir sur les histoires que l’on voulait raconter. On est parti en pause quand tout s’est arrêté avec le Covid, donc du coup on ne s’est pas senti en marge. Et puis après sur la fin, au bout d’un peu plus d’un an, le temps se faisait long, on était coupé du public, on ne publiait plus rien sur les réseaux.

Après ce black-out complet sur les réseaux sociaux, n’est-ce pas dur de devoir se reconnecter ?

On a un peu changé notre vision et notre rapport à tout ça. On est moins dessus, aujourd’hui on n’a plus peur du vide sur les réseaux si on ne publie rien. On n’a rien posté durant près de deux ans, on est revenu et on a eu des millions de vues. C’est rassurant de voir qu’il y a un public qui est fidèle et qui nous suit. On se dit qu’on préfère se concentrer sur l’artistique, sur l’écriture des chansons plutôt que faire des stories qui ne servent pas à grand-chose. On veut prendre la parole quand on a des trucs à dire.

Des trucs à dire, comme dans « Sacré Bordel », le premier titre qui parle de l’identité française, sorti juste avant le premier tour de la présidentielle ? Est-ce important de vous engager sur le terrain politique ?

Je crois qu’on avait cette envie. On se sentait plus légitime qu’à une certaine époque, en raison de nos âges. On voulait aborder des sujets de société un peu plus profonds, un peu plus engagés. C’est engagé d’avouer que parfois on est perdus, que parfois on se pose des questions. On avait envie de mettre des mots qu’on a beaucoup entendus de notre génération, de revenir avec du fond, on a profité des élections pour sortir Sacré Bordel parce qu’on s’est dit que c’était le seul moment où les jeunes en France se posaient un peu ces questions-là. C’était le moyen parfait de revenir différemment aussi.

Est-ce qu’il donne la tonalité de l’album qui sort ce vendredi ?

Il plane un sentiment de liberté au-dessus de ce projet-là. On a pris le temps de regarder le monde un peu sous tous ses axes. La pause nous a amenés dans de l’introspection, on a beaucoup disséqué notre identité, notre carrière. Je pense à La lettre à nos grands-parents qui abordent les différences entre les générations. On s’est lâchés grâce à notre expérience, rassurés aussi d’avoir fait trois albums qui ont cartonné. On a pu faire une petite chanson comme Lili ou sept minutes de rap en intro comme La vie d’après. On peut parler à des publics différents en invitant plein d’artistes qui n’ont pas forcément à voir les uns avec les autres. On est redevenu Florian et Olivio, comme à l’époque, tous les deux dans le studio à Toulouse. Cela a donné ce projet riche avec beaucoup de choses différentes.

Il y a à nouveau plusieurs feats avec Julien Doré ou Vald. Et Francis Cabrel. Cela a-t-il été dur de le convaincre ?

Finalement cela a été presque le plus simple, cela a été naturel et ça prouve bien la classe de la légende qu’il est. Il y a deux ans, juste avant le Covid, il nous a invités à un concert, dans la petite salle du village d’Astaffort. On a partagé avec lui, on a chanté Dommage. Et puis on s’est donné des nouvelles. C’est quelqu’un de super ouvert, malgré la différence d’âge, de super curieux. Il est à l’écoute, et sans faire le jeune con, c’est assez rare chez des mecs de sa génération qui ont souvent un peu tout vu. Lui comprend qu’il y a différents points de vue, que des choses ont évolué. Il nous a offert ce magnifique refrain [pour Trèfle] autour du trèfle à 3 feuilles pour les gens qui ont moins de chance, un morceau avec un peu d’espoir. Cela a été un moment vraiment unique pour nous.

Au fil des albums cette ouverture moins rap est de plus en plus prégnante. Est-ce voulu ?

J’ai l’impression que le temps nous a donné un peu raison. Des choses qui ont pu être un peu mal vues au début dans le rap, en mode « qu’est-ce qu’ils font ? », c’est de l’incompréhension qu’on a pu avoir à un moment donné. Maintenant, le rap s’est vraiment ouvert et on paraît moins des ovnis parce que les choses se sont détendues. On a vu des mecs comme Gims sortir du cercle rap, je pense à son morceau avec Vianney. C’est de moins en moins fermé, il y a de moins en moins de barrières entre les genres musicaux. Pour nous, ça a toujours été une envie d’ouvrir, d’assumer plein d’influences, de pouvoir s’autoriser des chansons assez simples à reprendre.

A moins de 30 ans, vous avez quatre albums à votre actif, rempli des stades, participé à un show télé, lancé votre marque de vêtements, fait l’objet d’un docu Netflix. Qu’est-ce qu’il vous reste comme rêves à réaliser ?

Il en reste de plein, mais le rêve ultime pour nous, c’est que ça dure. On a réalisé plein de choses et maintenant on rêve de pouvoir continuer à remplir des grandes salles, d’avoir ce public-là. C’est bien parti, mais on ne sait jamais de quoi l’avenir sera fait. On a lancé un festival, c’est un rêve de gosses de pouvoir réunir plein de gens autour de la musique. On a l’envie d’écrire un film, on travaille dessus depuis quelques années, mais ça prend du temps. Pourquoi pas faire un jour aussi de la musique en langue espagnole. Heureusement, les rêves, on en trouve à chaque fois qu’on en réalise un. Et on ne s’interdit rien.

Vous nous avez dit que vous étiez toujours dans la vraie vie dans vos précédents albums. Qu’est ce qui a le plus changé malgré tout avec le succès ?

Ce qui a le plus changé, c’est d’accepter qu’on ait évolué sur plein de choses. On a aussi accepté d’être tous les deux différents sur plein de points, parfois on est même pas d’accord sur certaines visions de la vie. On a la chance d’être bien entouré, on lutte toujours pour garder les pieds sur terre. Je tends à croire que pas grand-chose a changé, si ce n’est d’accepter certains petits changements de visions, de points de vue. On revient dans l’album sur certaines choses, on dit qu’on a évolué.

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L'horoscope du vendredi 24 juin 2022 - France Bleu

Cancer : dans les prochains jours, vous gardez secret vos sentiments, la discrétion est de mise !

Lion : au cours d’une discussion, d’un échange, vous pourriez bâtir un nouveau projet !

Vierge : Vénus s’invite dans le secteur professionnel. Vous êtes plébiscité, apprécié !

Balance : en vous concentrant sur ce qui vous est essentiel, vous gagnez en bien être !

Scorpion : vous adorerez refaire le monde, vous avez mille bonnes idées à ce sujet !

Sagittaire : alors oui, soyez ouvert aux autres, et privilégiez les compromis !

Capricorne : vous serez très attaché au travail bien fait ! Et si vous êtes fatigué, reposez-vous !

Verseau : Vénus est en signe d’Air comme le vôtre, vos dons naturels sont renforcés !

Poissons : dans les jours à venir moins de tension dans votre famille, cela s’éclaircit !

Bélier : vous affrontez une situation. C’est bien, mais évitez l’agressivité !

Taureau : toujours les sentiments, il en est fort question. Mais aussi l’argent, vos finances !

Gémeaux : en amour comme ailleurs, Vénus vole à votre secours, tout est possible !

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mercredi 22 juin 2022

Elvis Presley : Sa famille réunie au grand complet, rare apparition de ses jolies petites-filles - Pure People

Une rare sortie en commun pour Lisa Marie, 54 ans, et sa mère, Priscilla, 77 ans, qui s'entendent toutefois plutôt bien et encore plus depuis la mort tragique de Benjamin, le fils cadet de Lisa Marie il y a deux ans. Les deux femmes avaient d'ailleurs choisi la même tenue : un smoking noir et une chemise blanche. La plus jeune des deux avait cependant accompagné sa veste d'une cravate et d'un pantalon en cuir.

A leurs côtés, Riley Keough (32 ans) était souriante sous sa frange auburn. Vêtue d'un ensemble en cuir, elle a profité de ce moment en famille, elle dont la carrière cinématographique monte en flèche. Nommée il y a quelques années aux Golden Globes, elle a remporté il y a quelques semaines la Caméra d'Or au Festival de Cannes pour son premier film en tant que réalisatrice, War Pony.

Mais celles qui ont attiré tous les regards étaient bien évidemment les deux plus jeunes de la famille, Harper et Finley. Nées du quatrième mariage de leur mère avec le guitariste Michael Lockwood, les jumelles de 13 ans sont assez rares dans les médias et protégées par leur famille, même lors des déboires financiers ou de santé de leur mère, qui a fait plusieurs séjours en cure de désintoxication.

Mais pour l'occasion, les petites soeurs du regretté Benjamin, qui se serait suicidé il y a deux ans, étaient bien sur place et plutôt souriantes alors qu'elles déposaient leurs empreintes dans la terre. Et leur ressemblance est frappante, même si leurs styles semblent plutôt différents : la première, Harper, était habillée d'une robe fleurie et de baskets blanches. Sa soeur, Finley, était plutôt dans le même style que sa mère et sa grand-mère : tout en noir, elle avait choisi une jupe courte et des escarpins à petits talons.

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A Paris, Billie Eilish communie avec un public « plus heureux que jamais » - Le Monde

L’Américaine Billie Eilish chante « Happier Than Ever » pendant le 64e cérémonie des Grammy Awards, à Las Vegas (Nevada), le 3 avril 2022.

Telle une cocotte sous pression, l’Accor Arena laisse d’abord échapper par à-coups des sifflements extatiques. Comme si une trop longue attente – mises en vente il y a un an, les 20 000 places de l’enceinte parisienne avaient trouvé preneurs en quelques minutes – rendait incontrôlable le bouillonnement intérieur.

Jusqu’à ce que Billie Eilish, propulsée par un tremplin, bondisse soudain sur la scène, tel un diable de sa boîte, mercredi 22 juin, pour le seul concert en France de sa nouvelle tournée, baptisée du nom de son deuxième album, Happier Than Ever.

Une apparition en phase avec son ascension météorique dans le paysage pop, saisi, en 2019, par cette jeune fille d’alors 17 ans et son coup d’essai, When We All Fall Asleep, Where Do We Go ?, chantant l’anxiété adolescente sur fond de refrains aussi macabres qu’entraînants.

Sept Grammy Awards et un Oscar plus tard, le phénomène générationnel ne s’est pas démenti à en croire la ferveur d’une arène remplie très majoritairement de jeunes filles reprenant en un chœur assourdissant la quasi-intégralité des quelque vingt-cinq morceaux joués à Bercy.

L’idolâtrie peut naître d’une forme d’inaccessibilité, celle pour « Billie ! Billie ! Billie ! » semble se nourrir d’identification. Avec son tee-shirt rose « oversize », à l’effigie de femmes en armes, son short de cycliste et ses sneakers frappant le sol aux rythmes de danses bondissantes, la chanteuse ressemble plus à une copine fan de mangas qu’à une starlette choisissant de se distinguer par son glamour et le sur jeu de son sex-appeal.

Une énergie rayonnante

Une proximité qui s’est d’abord liée autour de morceaux partageant mal-être, pulsions suicidaires, problèmes de santé mentale, en ayant le bon goût de faire danser ou rêver les petits monstres peuplant cette instabilité. Sur l’écran de fond de scène, plusieurs vilaines créatures – le colosse gothique de Bury a Friend, les chiens menaçants de I Didn’t Change my Number, l’araignée géante de You Should See Me in a Crown, les requins de Ilomilo… – illustrent des sons aussi perturbants qu’excitants.

Habitée d’une énergie rayonnante, alors que ce spleen pourrait tout assombrir, Billie Eilish emplit l’espace de sa présence malgré le minimalisme de son accompagnement. A droite de la scène, le batteur Andrew Marshall réchauffe de sa frappe l’omniprésence des machines. Quand, à l’opposé, la timide silhouette du frère de Billie Eilish, Finneas O’Connell, déploie ses talents de multi-instrumentiste (guitare, basse, claviers…). Co-compositeur, réalisateur et « meilleur ami » de sa sœur, de quatre ans sa cadette, il prolonge sur scène l’autarcie créative qui fait leur réussite.

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Johnny Depp en tenue camouflage et rasé de près pour une sortie en catimini en plein Paris - Closer France

Johnny Depp a été aperçu dans les rues de Paris le 28 juin dernier. L'acteur avait opté pour une tenue qui le camouflait et lui permett...